La réalité est une série d’articles sur la vie en tant que travailleuse autonome et les hauts et les bas de quitter son emploi pour devenir entrepreneure, le tout, sans filtre et sans gêne.

Mardi, j’avais une opération, mon opération, celle que j’attendais depuis presque 3 ans… Donc mercredi, disons que j’étais dans les vap’.

Ça me tente de parler de cette opération.

Mes parents disent assez ouvertement depuis plusieurs années, que même à l’âge de 5 ans, petite fille blondinette et adorable que j’étais, je ronflais comme un camionneur fumeur de 60 ans. Pas tout à fait normal.

J’ai consulté un ORL (Oto-rhino-laryngologiste) pour la première fois lorsque j’avais environ 16 ans (je pense). Diagnostic clair : si je veux un jour espérer pouvoir respirer par le nez, je vais devoir être opérée. À ce moment, je n’étais pas prête. Je suis donc sortie de la clinique et ça s’est terminé là.

Début 2010, j’ai décidé que j’en avais assez de m’étouffer en tentant de faire du sport, de m’essouffler rapidement, de ne pas pouvoir faire plein de trucs normalement, de ronfler (!), j’allais donc retourner chez l’ORL, demander l’opération.

Un an à un an et demi d’attente.

OK, c’est long, mais ça va valoir la peine.

Après un an, j’appelle la clinique pour avoir des nouvelles.

« Vous avez refusé l’opération »

Hein?! De quessé?

« On vous a appelé, vous avez dit que vous refusiez l’opération »

Ça ne se peut pas, personne ne m’a appelée?

« Oui, on vous a appelé au… »

C’est pas mon numéro de téléphone, ça.

« Ah. Oups. Bin il va falloir recommencer votre dossier, il a été effacé quand vous avez refusé l’opération »

FFFFF UUUUUUU!!!!

On m’a fait croire que je serais classée prioritaire et que mon opération aurait lieu dans les 6 mois. Finalement, j’ai appris que ça n’existait pas, le classement prioritaire suite à une erreur administrative. Donc un an à un an et demi d’attente, encore une fois.

Ce qui nous mène au 20 novembre. Date de mon opération. Enfin.

J’ai feelé tout croche pendant une semaine complète avant l’opération. J’ai dit à qui voulait bien l’entendre que je ne la voulais plus, après tout. Finalement, je me suis rendue à l’hôpital, mardi dernier, avec des sueurs froides. J’ai fait 2 crises de panique. J’ai réclamé des calmants, ou n’importe quoi.

Puis j’ai eu l’opération. Une septoplastie et turbinoplastie. Je vais vous épargner les détails dégueulasses, après tout, ce n’est pas le but du billet (mais oui j’ai été malade, oui il se passe des affaires bizarres dans mon nez, etc., etc.), mais on est maintenant une semaine plus tard. Ça va beaucoup mieux.

Je suis (extrêmement) chialeuse de nature, j’ai chialé et rechialé au cours de la dernière semaine et il y a eu des moments assez pénibles, mais somme toute, ça a été moins pire que je l’aurais pensé.

J’ai réussi quelques fois à respirer par le nez depuis lundi. Feeling tellement bizarre!

Parenthèse dans la parenthèse : oui, il y a eu une erreur administrative niaiseuse dans mon dossier. Oui, j’ai attendu une éternité. Mais c’est fou, quand on y pense, que j’aie eu droit à cette opération nécessaire, mais non essentielle, complètement gratuitement. (fin de la parenthèse)

Je suis encore en convalescence, officiellement jusqu’au 4 décembre, mais j’ai recommencé à m’activer un peu lundi, après presque une semaine de repos complet.

J’ai pas mal de choses à faire, d’ici mon départ pour l’Australie dans moins de deux mois et mon agenda se remplit de plus en plus tous les jours. C’est assez fou.

Mon énergie revient tranquillement, donc je me mets au travail. J’ai plusieurs personnes à contacter, plusieurs personnes à relancer, plusieurs lectures à faire, plusieurs achats à faire… Allez, hop! Au boulot!

Découvre le prochain billet de cette série, Planifier la domination du monde.

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