La réalité est une série d’articles sur la vie en tant que travailleuse autonome et les hauts et les bas de quitter son emploi pour devenir entrepreneure, le tout, sans filtre et sans gêne.

J’ai commencé cette série dans le but de me donner un coup de pied dans le derrière, si quelqu’un lit ce que je dis que je vais faire, je n’ai pas le choix de le faire!

Je l’ai aussi fait pour tenter d’inspirer ceux qui sont aussi malheureux que moi dans le mode de vie traditionnel de 9 à 5, pour détailler les étapes lorsqu’on se lance dans le vide.

Je suis peut-être allée un peu trop vite. Mais en même temps, je n’avais pas le choix. Mon contrat se terminait. Je pensais que j’aurais d’autres petits contrats immédiatement, dès que j’étais disponible. Que les gens m’appelleraient en chantant «YES! TU ES LIBRE!» Ce n’est pas de la vantardise, du moins, je ne tente pas de me vanter. C’est simplement que j’ai toujours porté une attention particulière à mon travail et que je me suis plus souvent fait offrir des contrats ou emplois que j’ai eu à en chercher.

Je me suis occupée. J’ai retapé ce site au complet, ma carte de visite. Je suis en train de le traduire en anglais, pour avoir un encore plus grand reach. Dès janvier, la version anglophone d’ELC sera donc disponible. Le contenu sera un peu différent que le contenu sur le site web francophone, mais le nom restera le même. Je ne trouvais pas d’équivalent anglais, donc j’ai décidé d’assumer le titre. Pis en plus, il est techniquement en bilingue.

C’est la première étape de mon projet de domination du monde.

Je ris, je dis ça à la blague, mais reste qu’à peu près tous les articles que je lis disent que c’est ce que l’on doit préparer. La domination du monde. Rien de moins.

Même si on n’est pas encore rendu loin, you have to act bigger than you are. Tu ne mens pas. Tu agis juste avec la confiance de quelqu’un qui est déjà établi.

Hier soir, j’ai travaillé mon elevator pitch. Un elevator pitch, c’est une description positive de soi-même ou de son projet, en 30 secondes ou moins. J’en ai donc fait deux, un pour moi, un pour le blogue.

Pour moi, car depuis que je ne travaille pas, je finis toujours par dire «bin euh, je travaille pas, là», et que ce que je devrais dire c’est «je me concentre sur l’écriture et le branding». Les gens à qui je parle n’ont pas besoin de savoir que je fais des petits contrats de promo parce que je n’arrive pas à être payée pour ce que j’écris, pour l’instant.

Je me concentre sur l’écriture web et sur la réalisation d’une présence web réussie. Oui, je suis disponible pour collaborer avec vous, voici ma carte.

Pour le blogue aussi. J’ai encore une gêne de dire que je suis blogueuse. Pourtant, mon blogue, je l’aime. Je le trouve le fun. Si ce n’était pas moi qui l’écrivais, me semble que je le lirais. Et je ne sais jamais comment le décrire aux gens.

C’est un blogue art de vivre pour les femmes qui veulent vivre mieux, tout en dépensant moins, que ce soit à la maison ou en voyage.

Quand ça va me rentrer dans la tête, ça va être plus facile d’en parler aux gens. Au lieu d’une description vague qui ne donne pas pentoute le goût de visiter.

Bref, je commence à planifier ma domination du monde en relisant mon cahier de notes (parce qu’of course j’ai un cahier de notes) et en choisissant les exercices que j’ai besoin de faire et les projets que je peux mettre en marche pour assurer mon succès.

Pis pour m’inspirer, bin, j’ai décidé de faire cela :

world domination plan

(In English, parce qu’il y a malheureusement trop peu de ressources à ce sujet en français)

Découvre le prochain billet de cette série, Trop de choses à faire, trop peu d’énergie.

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